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Léon Blum, "Juif d'Etat", Léon Blum, "Juif de culture"?
Cette appellation de "Juif de culture" pourrait s'étendre à ses frères, et ce n'est sans doute pas par son père, arrivé en 1848 de Westhoffen, et qui a débuté comme commis dans un magasin de soierie, qu'il achètera, que cette culture a été transmise. Peut-être, en partie, par sa grand-mère maternelle, Henriette Picard, "la communarde", qui tenait librairie place Dauphine, où l'on se réunissait pendant la Commune de Paris.
La famille Blum, prototype de la famille israélite, "libérée" en 1791 par la révolution française, commence son ascension sociale au milieu du XIXième siècle. Et quelle ascension, où Léon, propulsé par l'ascenseur républicain de l'Ecole Normale Supérieure et du Conseil d'Etat, se retrouve rapidement au sommet de l'Etat.
Léon Blum est définitivement un "Juif d'Etat" dans l'acceptation donnée par le sociologue Pierre Birnbaum, et c'est comme cela qu'on le connaît.
Mais les frères Blum ne seraient-ils pas, avant-tout des "Juifs de culture"?
Lucien Blum, né le 14 décembre 1869, est l’aîné des cinq frères Blum, dont René, né en 1878 est le benjamin et Léon, né le 9 avril 1872, le puîné.
Les liens entre les cinq frères (Marcel est né en 1874 et Georges en 1876) sont étroits, de même que leur attachement à leurs parents est fort. Jusqu’à la mort de leur père, Auguste Blum, en 1921, ils iront le voir tous les jours, tous les cinq.
A l’intérieur de la fratrie, Léon est reconnu comme l’aîné, car de loin le plus doué. Il suscite l’admiration de tous : « Léon est le second, mais passerait facilement pour l’aîné grâce à ses dons exceptionnels », écrit Lucien . " Ce que je suis dans la vie ? Je suis le frère de Léon, voilà tout », déclare René à ses amis."
Ces dons exceptionnels, Léon les manifeste dès l’adolescence dans le domaine de la culture.
Ecoutons Lucien qui a dicté ses souvenirs sur son frère Léon en 1950, quelques jours avant sa mort, à sa fille Jacqueline :
" Léon n’acheva pas ses études à Charlemagne, mais à Henri IV où il fut le condisciple de Berthelot, le fils du grand chimiste. Léon et lui se disputèrent les premiers prix de la classe de philo et plus tard ceux du concours général. Par Berthelot, le père, nous eûmes la joie de connaître les sonnets de J.M. de Hérédia. Nous avons reçu un par un les manuscrits du « Vieil Orfèvre », de « Antoine et Cléopâtre ». Nous fûmes touchés surtout par la fraîcheur de l’ «Epigraphe funéraire » :
« Une libation de gouttes de rosée »
Les premiers amis de Léon furent Pierre Louys, garçon élégant, à l’aspect oriental, qui fumait des cigares de luxe, qui, disait-il un peu vaniteusement, s’était séparé des Parnassiens. Il nous apporta un sonnet commençant par ces vers :
« Nous irons, toi vers Luze, et moi vers saint Jean d’Acre ».
Mais dont nous ne sûmes jamais la fin !
Autre ami, André Gide, jeune protestant, garçon très simple qui venait d’écrire « Paludes » et préparait les « Nourritures terrestres ».
Il y avait alors à Paris un garçon dont on parlait beaucoup, Paul Bernard, qui avait changé son nom pour celui de Tristan Bernard. Il avait fondé un journal, « Le Chasseur de Chevelures ». C’était un humoriste du genre d’Alphonse Allais et de Felix Fénéon.
Vinrent ensuite l’amitié avec Jules Renard, Henri de Régnier, Proust et l’entrée à la « Revue Blanche », dirigée par les frères Natanson où Léon s’exerça dans les vers comme dans la prose.
Sa prose fut consacrée à des réflexions sur la mort d’un ami : « A Eliane ou le Regret », qui formèrent les premiers éléments du livre sur le « Mariage.
Il fit des vers délicats comme les suivants :
Tu sais que tu recueilles
En des rêves trop subtils,
L’eau miroite entre les feuilles
Et le ciel entre tes cils. »
Bientôt Léon et Lucien se séparent."
Lucien doit alors aller faire un stage en Angleterre pour se préparer à entrer dans l’affaire familiale, la maison « A. Blum et frères, rubans et velours, soieries, tulles et crêpes, fantaisies pour mode », où le rejoindront Georges et Marcel, et qu’il ne quittera que chassé par les Allemands en 1941.
Cela ne l’empêchera pas de s’adonner toute sa vie à la culture.
En 1891, Léon entame sa collaboration à la « Revue Blanche ». La Revue blanche est une revue littéraire et artistique où collaborèrent les plus grands écrivains et artistes de cette époque.
Elle fut fondée et dirigée par les frères Natanson (Alexandre, Thadée et Louis-Alfred, dit Alfred Athis). Elle se posa en rivale du «Mercure de France », d'où son nom qui marquait la différence avec la couverture mauve du « Mercure ». L'épouse de Thadée, Misia, participe au lancement de la revue et sert de modèle à quelques couvertures. Les secrétaires de rédaction furent le critique Lucien Muhlfeld mais aussi Léon Blum, et enfin, l'exigeant Félix Fénéon de 1896 à 1903.
« C’est à son entrée à la Revue Blanche qu’il faut saisir l’homme.(…) Il rejoint ceux qui avaient fait de la Revue Blanche une publication de combat et d’art, façonnée pour l’homme, non pour les chapelles, et dont les préoccupations sociales et humaines se trouvaient marquées d’un esprit libertaire dépassant les frontières » .
« Qui rencontre-ton, à la revue ? Barrès, c’est vrai –mais il est encore vaguement mal-pensant- et Mallarmé, Gourmont et Claudel : on n’est tout de même pas chez les communeux. Et « Verlaine au bout de sa vie titubante, y écrit, sur un coin de table, un sonnet ». Mais la plupart des collaborateurs sont, pour une raison ou une autre, et avec plus ou moins de véhémence des contestataires : Zola, Péguy, Apollinaire, Charles-Louis Philippe, Jules Renard, Jarry, Tristan Bernard, Julien Benda, Bernard Lazare, Et les étrangers Tolstoï, Ibsen, Stuart Merril, Björnson- jusqu’à Kropotkine » .
Il est chargé de la « Chronique des Livres » à laquelle il donne régulièrement des écrits qui, sous le couvert de « Nouvelles conversations de Goethe avec Eckermann », traitent de problèmes moraux, sociaux, politiques, évoquent la vie littéraire ou les grands débats du moment.
Léon Blum a aussi été un critique dramatique de talent, comme le rappelle Serge Bernstein :
« De 1905 à 1914, Léon Blum exerce son activité de juriste au Conseil d’Etat, tout en devenant un critique dramatique connu et apprécié. Ses deux professions ne sont certes pas équivalentes à ses yeux et il n’est pas certain que la première soit la plus importante pour lui.. A la différence de critiques qui s’efforcent de théoriser les raisons de leur choix, Léon Blum est un critique pragmatique qui ne se réclame d’aucune méthode préétablie: il dit pourquoi il aime ou il n’aime pas les pièces qu’il a vues et force est de reconnaître que la postérité n’a guère ratifié ses choix lorsqu’il couvre d’éloges un Paul Hervieu, un René Boylesve, un Paul Adam ou un Edouard Estaunié, pour ne pas parler de son ami Georges de Porto-Riche en qui il voit le Racine des temps nouveaux (il est vrai que l’Académie française en fera un Immortel après la Première Guerre mondiale). Qui aime-t-il ? D’abord ses amis et ils sont nombreux, d’André Gide à Proust, d’Henry Bernstein à Gustave Geffroy. Ensuite les grands auteurs universels, Shakespeare ou Goethe. Il juge Marivaux très supérieur à Molière. »
René fréquentera la Revue Blanche quelques années après son frère : « Dans la génération qui suivait celle qui faisait ses premières armes dans la Revue Blanche en 1891, tout de suite ses grandes qualités de cœur et d’esprit désignèrent René Blum à l’affection de ses ainés (…). De bonne heure se révéla en lui le goût vif des livres et de beaux livres ; il devint peu à peu le remarquable bibliophile que l’on sait. En même temps, il suivait de très près, et le cœur déjà conquis, toutes les tentatives, tous les efforts d’art que firent à ce moment là les magnifiques peintres succédant aux impressionnistes, de Toulouse-Lautrec à Gauguin, de Bonnard à Vuillard, d’Odilon Redon à Seurat. C’est l’honneur de la Revue Blanche d’avoir accueilli ces grands artistes dès leur début, cette Revue Blanche où René Blum était comme chez lui, dont son frère Léon était un des rédacteurs les plus appréciés et dont l’indépendante franchise favorisait toutes les audaces. »
René Blum contribuera largement à faire publier Marcel Proust, comme le rappelle Antoine Bibesco :
« Au moment où Marcel Proust eut l’humiliation de voir son roman refusé par bien des éditeurs, la Nouvelle Revue française, Fasquelle et Ollendorff, je lui fis connaître René Blum. En même temps, mon frère Emmanuel lui fit lire quelques extraits du « Temps perdu ». René fut conquis par le génie de Proust. Il voulut réparer l’erreur des éditeurs maladroits. Avec cette persévérance, cette énergie, cette obstination qu’il mettait rarement à défendre ses propres intérêts, il lui chercha un éditeur. Il finit par trouver Bernard Grasset et plaida auprès de lui la cause de Marcel Proust. L’édition originale de Swann parut chez lui. »
En 1924, René Blum, est appelé à diriger la saison de comédie de Monte-Carlo, Jacques Chabannes raconte : « René s’ingéniait à créer cinq ou six pièces nouvelles avec des distributions éblouissantes. C’est ainsi que l’on vit Madeleine Renaud débuter dans la « Beauté du Diable », pièce inédite de Jacques Deval, avec un jeune comique d’avenir, nommé Michel Simon. C’est ainsi qu’au « Coup du 2 décembre » de Zimmer, il fit préférer à Jouvet « Au grand large » dont il paya le décor pour la création à Monte-Carlo. C’est ainsi qu’il accueillit la première pièce écrite par un jeune auteur : Marcel Pagnol (« Jazz » était joué par Harry Baur et un presque débutant, Pierre Blanchar), et le dernier drame de François de Curel, « La Viveuse et le Moribond », que mit en scène Antoine.
Quand René faisait des reprises, c’était pour monter « Chéri » avec Colette, « Le Prince charmant » avec Tristan Bernard, et « Le gendre de Monsieur Poirier » avec Lucien Guitry. »
Dans la saison 1931-1932 il présentera « Les amours du poète », comédie qu’il a écrite avec G. Delaquys, puis sera en 1932, Directeur des Ballets Russes puis Directeur des Ballets de Monte-Carlo jusqu’en 1938.
Georges Huisman, qui fut Directeur Général des Beaux-Arts de 1934 à 1940, dit de lui : « Je n’ai jamais rencontré d’homme qui ait réuni au même degré le sens de la littérature et le goût du théâtre. Sa culture musicale était illimitée». Et il raconte :
« Il connaissait en détail chaque partition et tenait, avec l’aide de sa mémoire, l’inventaire complet de tous les instrumentistes et de tous les chanteurs de classe. Comme je lui demandais un jour de 1936, s’il n’accepterait pas de prendre la responsabilité de nos scènes lyriques, je l’entendrai toujours me dire le plus gaiement du monde : « Il ne saurait être question pour moi d’obtenir une haute fonction au temps du Front Populaire ! » ».
A l’instar de Léon et de René, Lucien Blum a une culture artistique exceptionnelle, qui s’étend du théâtre au ballet en passant par la littérature, la poésie et la musique. Il mène tout au long de son existence une « double vie », s’occupant simultanément de la maison « Blum frères » et de ses passions culturelles.
On peut certainement s’interroger sur la présence d’une telle richesse dans une famille aux origines somme toute modestes : Leur père, Auguste (Abraham) Blum, était arrivé à Paris en 1848 après avoir quitté le petit village de Westhoffen en Alsace. Il a débuté alors comme commis dans une maison de soieries qu’il a fini par racheter avec son frère. Les témoignages ne le présentent pas comme un homme parfaitement érudit.
Les biographes de Léon Blum ont souvent fait appel à Henriette Picart, la grand-mère maternelle, libraire place Dauphine, pour justifier l’attirance de Léon vers la politique. Cette influence est confirmée par le témoignage de Lucien :
« Léon se distingua à la pension Roux par un sérieux, une application constante et son don de discuter les questions de politique et d’histoire. Il tenait disait-on de notre grand-mère maternelle, communarde enragée. Elle habitait rue du Rendez-vous à Saint-Mandé, et nous allions la voir souvent. »
Mais, si elle a contribué à la formation politique de son petit-fils Léon, Henriette Picart n’apparaît pas clairement à la source de l’attirance artistique de ses petits-enfants.
D’où vient alors ce goût prononcé pour la culture des cinq frères ? Peut-être faut-il se rappeler que trois des grands domaines interdits pendant des siècles aux juifs –jusqu’en 1792- sont l’Administration, l’Industrie et la Culture. Ces grands domaines n’ont vraiment été pleinement investis qu’à partir de la deuxième moitié du XIXième siècle quand les familles alsaciennes sont arrivées à Paris. Certes, certaines familles comme les Javal (le gendre de Lucien Blum est un Javal) s’étaient lancées plus tôt. Dès 1808, les Javal avaient demandé et obtenu l’autorisation de créer une industrie de tissage à Mulhouse en arguant qu’ils donneraient ainsi du travail à leurs coreligionnaires. 1808, c’est aussi l’année des « décrets infâmes » de Napoléon Ier, décrets qui vont brider le développement des juifs pendant quelques années. Les Javal, faisant exception, s’installent à Paris dès 1819 et font fortune.
Pierre Birnbaum a appelé ces grandes dynasties « Les Juifs de Cour », tournées vers les affaires et vers la banque, réservant, dans son ouvrage « Les fous de la république », l’appellation « Juifs d’Etat », à ceux qui ont investi la fonction publique après que Jules Grévy et Jules Ferry en eurent laïcisé l’accès. Mais les réseaux et les préjugés ont la vie dure et ceux qui sont candidats à de hautes fonctions, doivent se révéler exemplaires :
"« Les « Juifs d’Etat » s’investissent corps et âme dans leur fonction, se dépouillant de leurs habits anciens pour revêtir les nobles livrées des dignitaires graves et responsables de l’Etat.(…) Passé par l’école républicaine et les concours des grandes écoles, Léon Blum, est, à travers l’Ecole Normale Supérieure et le Conseil d’Etat, devenu le type même du Juif d’Etat."
Il faut remarquer que les grandes interdictions d’exercer des décrets de Pétain et des ordonnances allemandes avaient justement trait à l’Administration, la gestion des sociétés et les professions culturelles. Un retour des juifs, au moins de cent cinquante ans en arrière.
Il faut attendre la toute fin du XIXième siècle pour que la culture devienne un des grands vecteurs d’assimilation des juifs. Il faut dire que les juifs ont été tardifs à s’investir dans ce champ :
" Dans ces débuts hésitants, nous voyons apparaître des écrivains à tendances multiples sur un fond de judaïsme mitigé. Eugène Manuel, un des fondateurs de l'Alliance, Catulle Mendès, poète et auteur théâtral. D'autres écrivains dramatiques comme Adolphe d'Ennery, Ludovic Halévy, Georges de Porto-Riche, le grand Tristan Bernard.
L'issue heureuse de l'Affaire Dreyfus met fin, dans la classe intellectuelle juive, à un siècle d'atmosphère empreinte de timidité qui persistait malgré son émancipation totale. A l'aube de ce siècle, la place des écrivains juifs dans la littérature théâtrale est dominante : Fernand Nozière, André Pascal, Alfred Savoir, Pierre Wolff, le célèbre Henri Bernstein. Dans d'autres secteurs on relève André Suarès, Julien Benda, Benjamin Crémieux, Maurice Sachs, André Maurois, Henri Duvernois."
Pour les frères Blum, la voie de la culture est évidente, et même Léon, pour qui le chemin du pouvoir d’Etat est ouvert, semble hésiter.
Les frères Blum seraient-ils des « Juifs de Culture », investis corps et âmes dans cette culture française à travers laquelle ils acquièrent leur véritable certificat de nationalité, ils pénètrent au cœur même de la société française. Symbolisation extrême de leur identification à la France, Paris, ses théâtres, ses opéras, ses artistes, que ni Lucien, ni René n’auront voulu quitter quand la raison les appelait à l’extérieur.
Léon Blum serait alors, de façon exceptionnelle, un « Juif d’Etat » et un « Juif de culture.
Dans « Juif de culture », il y a le mot « Juif », c'est-à-dire le rattachement à une famille qu’on ne veut renier, et, quel que soit le degré de pratique de la religion, un minimum de traditions. Il y a aussi des pratiques endogames, et Jeanne l’épouse de Lucien était juive, comme les trois femmes de Léon Blum. Enfin, il ne faut pas oublier que la culture juive est une culture du livre. René Blum possédait une bibliothèque exceptionnelle, et les trois frères ont sans doute lu à eux trois l’intégralité de la littérature française. Ce refuge dans le livre face au pogrom, patent chez Lucien Blum, est probablement un trait typiquement juif.
Léon Blum revendiquait clairement la coexistence entre assimilation et judéité : « J’ai le droit de me sentir comme nettement assimilé, je sens nettement qu’aucun élément de l’esprit français ne m’est étranger, ni de l’honneur français, ni de la culture française, aussi raffinée soit-elle. Eh bien, je n’en ai pas moins le sentiment d’être juif. Et je n’ai rencontré entre les deux phases de ma conscience, la moindre opposition. »
Contrairement à certains, qui réfutent leur caractère juif au moment de l’application des décrets de Pétain, parce que non croyants et non pratiquants, les frères Blum, au contraire ne renieront jamais la religion de leurs ancêtres dont ils n’ont gardé qu’un minimum de traditions.
Ainsi, l’ « honneur » et la « culture » sont les valeurs qui rattachent de façon essentielle cette fratrie israélite à la France. Ce sont ces valeurs qui vont expliquer leur comportement face à l’occupant.
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Bonjour Laurent,
RépondreSupprimerC'est un très beau texte sur les frères Blum. Je suis François Castaigne, le fils de Marianne la femme de Jérôme. J'ai su ce matin en appelant Maman le décès de votre mère, décès qui l'a profondément attristée car toutes les deux étaient liées l'une à l'autre depuis de nombreuses années.
Bien que j'ai quitté la France il y a plus de quarante ans, le souvenir de Francine est très vivace. Celui d'une femme pleine de vie qui savait animer les soirées, d'une gentillesse sans pareil, surtout avec Maman, que tout le monde aimait car jamais on ne s'ennuyait avec elle, et surtout c'était une femme qui aimait ses enfants et leurs familles.
Louise, ma femme qui a connu votre mère en 1984 lors d'une année sabbatique à Paris et qui avait été frappée par sa vitalité et sa gentillesse se joint à moi pour vous dire que nous sommes de tout coeur avec vous et votre famille.
Je m'excuse d'écrire sur votre blog mais je n'ai pas trouvé d'autre moyen. Cela m'a permis de lire ce très intéressant texte sur les frères Blum.
Bien affectueusement,
François Castaigne
francois.castaigne@gmail.com
Bonjour,
RépondreSupprimerJe souhaite connaître les dates de Lucien Blum (1869-195. ?)
Il s'agit de le distinguer d'un homonyme est dans le catalogue de la Bibliothèque nationale. Un historien alsacien, dont la notice ne mentionne que le nom et prénom
En vous remerciant d'avance pour vos indications
aldo.gonzalez-pueyo@bnf.fr
Aldo Gonzalez-Pueyo
01 53 79 51 54
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